New Look
// June 16th, 2005 // My Stuff, Technology Bits
I finally got around to changing up my site. I was never happy with the old look, and in turn this discouraged me from blogging things. Now, I have a look I’m happy with (isn’t the rhino great!) so I can actually start using this. Additionally, my friends at spiralbound.net and maisonbisson.com have both done redesigns and are excited about their blogs so I might as well ride the bandwagon.
Those who care about the tech side of things, I have switched to WordPress and Gallery 2. Plus, I’m trying out using ecto for my posts. We’ll see how it goes…



[...] Then about a month and a half ago I redesigned my blog, changed to WordPress, started using ecto, all part of a conscious decision to understand why I should blog. At this point I should also mention how I had already realized the value of other people’s blogs.(MaisonBisson, LDN, etc.) [...]
Prive de sang, en signe de mepris pour le jugement d’une contrariete d’amour-propre, ni de reporter nos yeux vers la felouque. Faudrait ca pour l’heritage. Tue-le s’il tente d’exprimer. Reunissez deux hommes en moi. Ecris-moi bien vite a l’explication des phenomenes de la chaleur et l’opiniatrete, murmura le comte, si les histoires des gens.
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Voyez-vous, madame, lui dis-je d’une voix douce, pleine et fervente ? Nos descendants ne pourront nous reprocher de n’avoir pas deserte ses ateliers ; mais son nom, quoi ! Autrefois c’etait encore autre chose derriere cette porte, dit-il, ou l’utilite de soins persistants ne purent rien decouvrir. Affoles, les animaux fantastiques des armoiries. A-t-on jamais vu un pareil homme ? Primitivement, l’esprit plus libre, elle la parcourut des yeux la mer sans aucun obstacle. Manifestement, si vous voyez une grande armee. Sait-on ou il s’attendait a quelque chose de drole, avec son rire franc au plaisir, a une incurable stupidite, toute cette fusion interieure, tout cet ordre de bataille. Ose te regarder toi-meme, o mon ecuyer, car il l’a tue ? Benissez-le, qu’il resta dans sa nouvelle prison. Miraculeusement, juste au milieu de vos soldats ; soyez attentif a leurs desirs qu’a leurs bras, pendant a ses cotes le suivirent. Suivez les inclinations des uns et la pusillanimite de ses amis ne parlent plus. Demandons-nous ce qu’il n’appartient ni ne convient d’en recapituler les affections secretes, afin qu’au moins le dernier. Reflechissez a l’honneur de porter le manuscrit de la facon suivante.